Le maire de Boulogne s'engage dans la campagne des primaires socialistes

Publié le par repondre à Gauche 62

Cuvillier dans la garde rapprochée du candidat Hollande


Il n'a pas été que de football vendredi au stade Gaston-Petit de Dijon, entre Frédéric Cuvillier et François Hollande. Il n'a pas été que de football vendredi au stade Gaston-Petit de Dijon, entre Frédéric Cuvillier et François Hollande.

Le député-maire de Boulogne-sur-Mer Frédéric Cuvillier a accompagné François Hollande vendredi à Dijon, dans sa campagne pour les primaires socialistes.


Des déplacements de campagne « amenés à se renouveler », assure l'élu boulonnais, qui a intégré le staff du candidat socialiste, avant la désignation par les militants et sympathisants du candidat qui représentera le PS à l'élection présidentielle de 2012. Les rapports entre les deux hommes ne datent pas d'hier. « Nous avons pris l'habitude de déjeuner ensemble tous les 15 jours », concède Frédéric Cuvillier. À l'approche de la candidature pour la primaire socialiste du président du conseil général de Corrèze, une garde rapprochée s'est mise à pied d'oeuvre. Rappelons que le premier déplacement du candidat Hollande, déclaré la veille, a eu pour cadre Boulogne-sur-Mer et son port.


Frédéric Cuvillier assure que l'équipe qui entoure, pour l'heure, François Hollande, n'a pas été choisie pour répondre à telle ou telle thématique. Mais on peut imaginer que l'élu boulonnais aura son mot à dire pour les questions relatives à la pêche.


Avant de se rendre au stade Gaston-Petit pour la rencontre opposant l'USBCO à Dijon, Frédéric Cuvillier a participé au point presse donné par le candidat socialiste, dans la ville du sénateur-maire François Rebsamen. Forcément, durant la journée, il a été question de DSK... François Hollande a jugé que faire une pause dans le processus des primaires serait « une contrainte supplémentaire », en réponse aux propos du député-maire PS d'Evry Manuel Valls, proche de Dominique Strauss-Kahn, qui avait demandé de « mettre pour le moment » la primaire du PS pour la présidentielle « entre parenthèses », sans pour autant réclamer sa suppression. « Qu'il y ait une retenue pendant la période qui est celle de l'épreuve que connaît un homme qui aurait pu être un candidat dans les primaires, je trouve tout à fait normal, presque nécessaire », a-t-il dit. «  Mais nous avons un calendrier », a insisté François Hollande.


D'autant que le président du conseil général de Corrèze a le vent en poupe dans les sondages, depuis la mise hors course de Strauss-Kahn. Dans un sondage BVA-Orange pour la presse régionale, il devance Martine Aubry dans tous les cas de figure. La maire de Lille, contrainte d'entrer en campagne, risque de jouer une autre carte que celle choisie par Hollande : la proximité avec l'électorat socialiste. En témoigne la présence de Frédéric Cuvillier et d'autres élus locaux, dans la garde rapprochée. Sur TF1 dimanche soir, Hollande a promis « des têtes nouvelles » pour la politique nationale.

 

La Semaine dans le Boulonnais

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Publié dans Info Pas de Calais

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