Les socialistes du Béthunois avancent en nombre derrière François Hollande

Publié le par repondre à Gauche 62

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 François Hollande accueilli par Jacques Mellick et Odette Duriez (de dos) à Annequin début juillet. PHOTO ARCHIVES PASCAL BONNIÈRE François Hollande accueilli par Jacques Mellick et Odette Duriez (de dos) à Annequin début juillet. PHOTO ARCHIVES PASCAL BONNIÈRE

À trois semaines du 1er tour de la primaire, les soutiens de François Hollande se font entendre chez les élus du Béthunois. Il se démarque ainsi du Bruaysis, plutôt aubryiste.

 

 

bethune@info-artois.fr

1 Derrière François Hollande. Une majorité d'élus du Béthunois roulent pour l'ancien 1er secrétaire. Hier on invitait la presse pour le rappeler. Il faut dire que deux jours plus tôt, le comité de soutien de Martine Aubry bombait le torse à Bruay... Parmi les supporteurs hollandais : les conseillers généraux de Béthune, Raymond Gaquère, Isabelle Péru (MRC), et Alain Delannoy, la députée Odette Duriez ou l'ancien ministre Jacques Mellick. Citons aussi pêle-mêle l'ancien député-maire Bernard Seux, les 1ers magistrats Yves Dupont (Annequin), Yvon Massart (Chocques), Gérard Malbranque (Essars), Jean-Marie Courtois (Vendin), Dominique Delecourt (Cuinchy), Jean-Bernard Firmin (Violaines), Daniel Delomez (Annezin), André Delory (Hinges). « On n'est pas délégué de ceci ou de cela. On est tous délégués, tous unis », lâche Raymond Gaquère, visant sans le citer Daniel Boys.


2 Hollande et eux. Ils ont tous ou presque leur anecdote hollandaise. « Je siège auprès de lui à l'Assemblée nationale », rapporte Odette Duriez. Bernard Seux l'a connu pendant son mandat de parlementaire lors du gouvernement Jospin.


Il se souvient d'un 1er secrétaire à « la capacité de rassembler les députés au-delà des divergences ». Jacques Mellick raconte son expérience de ministre en visite chez le député-maire de Tulle. Il découvre alors « un homme d'intérêt général, un homme d'Etat et surtout un homme au grand coeur ». Prolixe sur François Hollande, l'ancien maire se souvient encore de sa visite en septembre 2006. « Il m'a demandé de soutenir Ségolène Royal parce qu'il me disait qu'il n'était pas prêt. » Il le dit pour mieux saluer sa lucidité. Cette fois, « il s'est préparé. Quand il a quitté le poste de 1er secrétaire en 2008, il voulait avoir le temps de réfléchir et de rencontrer les Français. » 3 Pourquoi Hollande ? « Un vrai social-démocrate », selon Jacques Mellick rappelant qu'« il a été le premier à parler de justice fiscale il y a plus d'un an ». Alain Delannoy vante l'« économiste », Isabelle Péru fait valoir un « homme de terrain », Odette Duriez le présente « humble, tenace, intègre » et Raymond Gaquère « équitable, responsable, compétent ». « Ces hommes, ces femmes, ce territoire se reconnaissent en François Hollande », renchérit Mellick. Devant le premier débat télévisé entre candidats à la primaire, jeudi, il dit avoir vu « un Président et un gouvernement autour de lui ». •

 

 

La Voix du Nord


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Publié dans Info Pas de Calais

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