Hollande : « La question du siège ne se discute pas »

Publié le par repondre à Gauche 62

François Hollande hier soir, en compagnie de la sénatrice Patricia Schillinger et du maire de Strasbourg Roland Ries. Photo Dominique Gutekunst

François Hollande hier soir, en compagnie de la sénatrice Patricia Schillinger et du maire de Strasbourg Roland Ries. Photo Dominique Gutekunst

 

 

Après Mulhouse, dimanche dernier, François Hollande était hier à Strasbourg où il a été accueilli par le maire et le président de la Communauté urbaine de Strasbourg, Roland Ries et Jacques Bigot, avec lesquels il a visité le quartier du Port-du-Rhin.

Le candidat à la primaire socialiste a également rencontré le secrétaire général du Conseil de l’Europe et le président de la Cour européenne des Droits de l’Homme, avant de retrouver le groupe des élus socialistes, autour de Catherine Trautmann, au Parlement européen.

Interrogé à propos du siège du Parlement européen, François Hollande s’est montré ferme. « Cette question ne se discute pas. Elle n’a pas lieu d’être », a-t-il affirmé, en assurant qu’il défendrait Strasbourg, « si demain il est porté à la tête du pays ».

Évoquant la crise que traverse l’Europe – le thème aussi du meeting, hier soir, au Palais des congrès – François Hollande, « face à la peur et aux incertitudes », a « insisté sur quelques instruments dont l’Europe doit se doter, comme les euro-obligations et la taxe sur les transactions financières pour se donner davantage de moyens pour préparer l’avenir ».« Nous, sociaux-démocrates, sommes les mieux placés pour trouver des solutions », a-t-il lancé aux députés européens présents, en ironisant à propos « des rencontres de chefs d’État et de gouvernement qui ne donnent pas de résultats probants quand ils se réunissent, et pas davantage quand ils se retrouvent à deux ».

« À aucun moment, l’Europe n’a proposé de plan massif » face à la crise financière, a-t-il dénoncé, tout en interrogeant : « On attendait le président de la Commission et le président du Conseil, où sont-ils ? Où est le gouvernement économique ? » Mais, selon lui, « la plus grave responsabilité incombe à Nicolas Sarkozy ».

 

 

Publicité

Publié dans Actualités

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article